Quatre téléphones montrant une carte de fidélité, une carte cadeau, une carte promo et une carte à points Winacard, chacune avec son QR code

La carte à points pour les photocopieurs et la reprographie

Vos clients viennent tirer trois pages, puis reviennent deux jours plus tard. Encaisser 20 € une fois vaut mieux que rendre la monnaie vingt fois.

Un étudiant achète 250 photocopies pour 20 €. Il revient chaque semaine, vous scannez son téléphone, vous saisissez le nombre de tirages. Son solde baisse, il revient jusqu'au bout.

Le problème de la reprographie : beaucoup de passages, peu d'argent

Douze tirages à 8 centimes, c'est un encaissement de 96 centimes, une file qui attend et une caisse à ouvrir. Le carnet de tickets prépayés répond à cela depuis toujours — mais il se perd, se falsifie, et vous ne savez jamais combien il en reste vraiment. Personne ne tient un carnet à jour au comptoir.

Une réserve payée d'avance, décomptée au scan

Le client achète un forfait : 250 photocopies pour 20 €, ou le volume que vous décidez. Vous encaissez le jour de l'achat. À chaque passage, vous scannez le QR code de son téléphone et saisissez le nombre de tirages. Le solde baisse d'autant, sous ses yeux, et il n'y a plus de monnaie à rendre.

Vous écrivez ce que vaut un point

C'est la règle qui évite les litiges au comptoir : « 1 photocopie A4 noir et blanc = 1 point, une couleur ou un A3 en vaut 2 ». Elle s'affiche sur la carte du client, telle que vous l'avez écrite le jour de la vente. Elle ne change plus, même si vous modifiez votre offre par la suite.

L'argent est encaissé, la relation aussi

Un client qui a payé 250 tirages d'avance ne va pas chez le concurrent : il a un solde chez vous. C'est le seul mécanisme de fidélisation qui verrouille à la fois le chiffre d'affaires et le passage — sans carte à tamponner, sans récompense à financer.

Remplacer le carnet de tickets et le cahier de comptage

Le forfait de photocopies se tient encore souvent sur un carnet à souches ou une ligne de cahier : le client perd son ticket, deux personnes comptent différemment, et le litige se règle à l'estime. Une carte prépayée dématérialisée montre le solde restant au client comme au comptoir, à la copie près.

Créer votre carte prépayée en ligne, gratuitement

Rien à installer sur le copieur ni sur l'ordinateur, et aucune application pour le client : la carte se crée depuis un navigateur, avec le nombre de tirages et le prix que vous fixez. La formule gratuite suffit pour démarrer, sans engagement ni carte bancaire.

Des règles concrètes, à copier

  • 250 photocopies pour 20 € · 50 tirages offerts
  • 500 photocopies pour 35 € · A4 noir et blanc = 1 point, couleur = 2 points
  • 100 impressions A3 pour 45 € · valables un an
  • 120 € de crédit pour 100 € · décompté au montant de chaque commande

La fidélité n’est qu’une des trois cartes

La carte cadeau

La carte cadeau sert pour les commandes d'entreprise et les cadeaux de fin d'année : l'acheteur choisit le montant, vous encaissez tout de suite, et le bénéficiaire vient imprimer quand il le souhaite.

La carte promo

La carte promo remplit les heures creuses : une remise de 20 % sur les tirages du matin, diffusée par email à vos clients inscrits. Publique elle sert à volonté, nominative elle ne vaut qu'une fois.

Questions fréquentes

Comment vendre un forfait de photocopies prépayé ?
Vous créez une carte à points — 100, 250 ou 500 tirages — le client la paie, et vous décomptez à chaque passage en scannant son QR code. Le solde s'affiche des deux côtés, sans carnet ni cahier.
Faut-il relier la carte au photocopieur ?
Non. Le décompte se fait au comptoir, d'un scan, indépendamment de la machine. C'est ce qui permet de l'utiliser avec n'importe quel copieur, y compris ancien.
En quoi est-ce différent d'un carnet de tickets prépayés ?
Le solde vit sur le téléphone du client et dans votre tableau de bord, pas sur un carnet qui se perd ou se photocopie. Chaque décompte est daté et conservé : si un client conteste, vous avez la liste des passages.
Et si le client n'a pas son téléphone ?
Chaque carte porte un code de secours à huit caractères. Vous le saisissez au comptoir et le décompte se fait normalement.
Puis-je compter en euros plutôt qu'en photocopies ?
Oui. Vous choisissez à la vente : soit des unités que vous nommez — photocopies, impressions, reliures — soit des euros, quand chaque commande coûte un montant différent.
Que devient le solde non utilisé ?
Il reste acquis au client tant que la carte court, et vous fixez sa durée de validité à la vente. Winacard® n'encaisse rien : le client vous paie directement, et ce solde est une prestation que vous lui devez.